Say When

10 octobre 2009

Parfois on regarde certaines choses en se disant pourquoi pas?!!

Je vais pas m'escuser. Je vais pas implorer le pardon, en me mettant à genoux. J'ai pas envie de vous dire que je vous aime parce que vous pouvez mourir demain. Demain c'est demain. & de toute manière cela ne changerait pas grand chose. Je ne fais plus partie de votre vous, vous ne faites plus beaucoup de mon mien. Il y a juste LUI, qui nous rapproche, c'est notre lien, le seul &  unique lien entre nous. Notre drain. Il a choisit aucun camp. Ni le votre, ni le mien. C'est un pays neutre. La Suisse en quelque sorte.

Parfois je regarde ces photos, je me remémore les souvenirs, je souris seule en y repensant. Je voudrais juste revivre certains moments. Certains. Pas tous. Car souvent aprés certains de ces moments je me souviens de la douleur que je ressentais. Les aprés, the afters. L'envie de m'enfoncer dans mon lit & jamais y ressortir. Parce que ressortir serait devoir affronter cette dure réalité. Puis dans son lit il y a ce silence, si bon, si doux, qu'on ne veut pas y sortir. Mais le matin se lève, & y faut y ressortir, la douleur de leurs absences & là. Elle pince si fort, qu'parfois on se tord en marchant.

J'voudrais pas que vous appreniez que j'ai mal de vos absences. C'est faux, c'est un mensonge. Il y a prescrition. Je vous aime plus. Ou presque plus. Il y a des fissures qu'on ne peut réparer juste silliconé en attendant... en attendant que le temps efface les choses!

Posté par Say When à 21:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]


20 août 2009

La vie ma trop baisée.

J'ai plus ou moins peur de la mort. J'ai surtout peur qu'elle m'embarquent quand j'suis heureuse. Qu'elle me fauche quand je ris. Ou quand je dors. J'ai peur un jour de ne pas réouvrir les paupières. Ne plus remonter dans sa voiture. Entendre sa voix. Sentir son odeur. Toucher son grain de peau. J'ai pas envie de m'en aller. Pas envie que mes amis s'en aille sans moi. De les laissés seuls affronter la vie. Qu'ils me laissent affronter seule ma vie. Parce que sans leurs épaules je craquerai au premier obstacle. Je le sais. Sans eux je ne suis rien. Sans mes amis j'suis vide. Sans eux ma vie est triste. Certains sont déjà partis. Départs volontaire ou non. Courageux mais tellement lâchent, aussi. Incapable de se battre contre la vie. Mais tellement égoïstes. Incapable de nous appelés pour dire qu'ils avaient mal. Ils m'ont fait souffrir à s'en aller comme ça. J'en aurais été incapable.

Je suis là. Nous sommes là. A rires. Sourires. Pleurer. Espérer. Rêver. Aimer. Se lier. Se séparer. On évitons tous la même chose. Partir trop tôt. Sans avoir accomplis ce dont on rêver. On a tous un rêve de dingue au creux de la tête. Certains le froleront. D'autres baigneront dedans. Certains passerons à côté. Mais pourvu qu'on en sortent vivants.

Posté par Say When à 23:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]